Beethoven - Piano

François-Frédéric Guy

CONCERT
Jeudi 18 mai 2017, 20h30
Centre Départemental de Communication

Programme

• Beethoven
Sonate n°2 en la majeur opus 2 n°2
Sonate n°8 en ut mineur opus 13 Pathétique
Sonate n°6 en fa majeur opus 10 n°2
Sonate n°23 en fa mineur opus 57
Appassionata

Ludwig van Beethoven (1770-1827) : les sonates pour piano

Après les grandes réussites de Mozart et de Haydn, Beethoven a définitivement donné ses lettres de noblesse à la sonate pour piano. Elle a été pour lui un terrain idéal d’affirmation des conquêtes stylistiques. Le défi n’est pas tant de produire un beau son, mais de restituer le pathos et parfois l’humour inhérent à cette musique, et surtout le sens prodigieux des enchaînements, véritable poésie de l’architecture qui se dégage de ses œuvres.
Si les deuxième et sixième sonates sont pleines d’humour voire fantastiques de drôlerie ce sont des œuvres empreints d’une légèreté qui deviendra de plus en plus rare au fil des œuvres de Beethoven.
Avec La Grande Sonate Pathétique, voici l’une des plus célébrées, une œuvre d’une envergure jusqu’alors inusitée pour ce genre. Alternant des passages à l’éloquence toute lyrique, et des moments de tendresse parfois teintés d’humour, la sonate se conclue par une forme abrupte et dramatique, qui signe l’humeur instable du compositeur.
C’est ce sens dramatique hors du commun, allié avec un sens de l’architecture sans commune mesure jusque là, que Beethoven mettra en œuvre dans l’une des plus célèbres de ses sonates.
Si le surnom «Appassionata» n’est pas dû à Beethoven, il n’est toutefois pas immérité, tant l’œuvre déborde de passion et de tourments. Beethoven y manie en maître absolu tout un arsenal d’armes pour créer une tension tragique insoutenable jusqu’à l’abîme final.
Ces quatres sonates sont autant d’itinéraires transcendants dans la vie de Beethoven ; des joies du jeune homme plein de promesses à la révolte d’un homme déjà éprouvé par le monde qui l’entoure et par ses illusions douloureuses.

Presse

Subtil, ferme, lyrique mais ne perdant jamais le sens de la pulsation dans les passages «vocalisés» du mouvement lent, François-Frédéric Guy s’affirme comme un beau Beethovenien.

Le Monde

François-Frédéric Guy

 

Rencontres

Avant chaque concert, venez à la rencontre des artistes pour un moment d’échanges autour des musiciens, des compositeurs et de leurs œuvres.

De 12h30 à 13h15
Médiathèque Pierre Fanlac, Périgueux